Partager l'article ! L'Agriculture Biologique: En quelques mots ... ...
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En France :
Il s'agit d'un système qui gère de façon globale la production en favorisant l'agrosystème mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. Les agriculteurs qui pratiquent ce type d'agriculture misent, par exemple, sur la rotation des cultures, l'engrais vert, le compostage, la lutte biologique, l'utilisation de produits naturels comme le purin d'ortie, et le sarclage mécanique pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites. Les méthodes biologiques sont étudiées en agroécologie.
L'agriculture biologique peut être considérée comme une des approches de
l'agriculture durable, la différence étant que l'épithète « biologique », ou son abréviation « bio », implique une certification attribuée
correspondant à des normes et à des cahiers des charges, et que le mot est, souvent, légalement protégé. Plusieurs labels internationnaux de reconnaissance pour ce type
d'agriculture ont été définis, dont le Label AB. Dans le monde, environ 31 millions d'hectares sont consacrés à l'agriculture biologique.
Le label Nature & progrès : Nature & progès est à l'origine en 1970 du premier cahier des charges bio au monde, homologué en 1986 par les pouvoirs publics. La mention « Nature & progrès » intègre, dans une démarche globale, des domaines écologiques, économiques et humains.
Au
Québec : Un nombre croissant d'agriculteurs au Québec se tournent vers l'agriculture biologique pour répondre à la demande des consommateurs. Deux organismes de certification agissent officiellement au Québec, l'organisme Québec Vrai et Garantie bio/Écocert.
En Suisse : Le bio a connu un bel essor, en grande partie grâce aux grandes surfaces. Le label le plus connu est le « Bourgeon ». Les productions sont contrôlées uniquement par Bio.inspecta (un organisme indépendant) depuis le 1er janvier 2007. Ce label est réputé pour être un des plus stricts d'Europe. Les Suisses ont dépensé en moyenne 160 CHF en 2005, ce qui fait d'eux les plus gros consommateurs mondiaux de produits biologiques. En 2006, environ 11 % des exploitations agricoles sont certifiées « bio ». Le marché biologique a commencé à stagner pour la première fois en 2005. On explique ce recul par un cahier des charges trop strict ou encore par les baisses de prix dans les grandes surfaces. Malgré cela, les responsables du Bourgeon sont restés optimistes lors des 25 ans de Bio Suitte le 18 août 2006 et pensent que la qualité est supérieure et en rapport avec leur prix.
La Politique Agricole 2011 devra permettre à une exploitation de
bénéficier d'un label bio, même si les parcelles ne sont pas toutes cultivées en bio. Bio Suisse qui détient le label Bourgeon conteste cet
assouplissement.
En Allemagne :
De nombreux labels existent avec des cahiers des charges très différents. La
grande écocitoyenneté des Allemands est une des explications du grand développement de l'agriculture biologique.
En Belgique : En 2005 la part belge de la superficie européenne cultivée en bio était de 1,7 %, cultivés sur 22 994 ha, soit 0,4 % de la superficie totale consacrée à l'agriculture biologique. La taille moyenne des exploitations biologiques était de 31,9 ha/exploitation, à comparer à une taille moyenne de 26,9 ha/exploitation (bio et non-bio). La part de la superficie en cours de conversion dans la superficie totale consacrée à l'agriculture biologique était de 14,0 %.
Liens : http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique |